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que Port-au-Prince a été détruite par un tremblement de terre le 12 janvier 2010 |
Il y a Mercredi 4 janvier 2012 Bonne Année Haïti Dissolution du CEP de Gaillot Dorsainvil Un arrêté présidentiel en date du jeudi 29 décembre 2011, à déclaré que celui " du 16 octobre 2009 nommant les Membres du Conseil Électoral Provisoire (CEP) est et demeure rapporté". Donc, Le Conseil Electoral Provisoire qui a été présidé par Gaillot Dorsainvil est dissout. Ses anciens membres sont invités à remettre à la Direction Générale de l'institution tous biens de l'État qui sont encore en leur possession. Dégats collatéraux: le commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Port-au-Prince démissionné ou révopqué On a appris le premier janvier 2012, dans un communiqué du ministère de la Justice et de la Sécurité publique, que " ...le commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Port-au-Prince, Me Lionel Constant Bourgouin, récemment nommé à cette fonction, a été démis pour avoir adopté dans ce dossier un comportement incorrect et inapproprié". Il a dénoncé des pressions politiques du pouvoir destinées à obtenir l’arrestation des anciens conseillers électoraux Gaillot Dorsinvil et Ribel Pierre, dans la foulée de la dissolution du Conseil électoral provisoire. (Radio Kiskeya). Me Brunache lui aurait ainsi demandé d'interdire à Gaillot Dorsinvil de voyager le 30 décembre dernier. Il ne l'a pas fait formellement. Lionel Constant Bourgouin s'est justifié en ces termes: " je ne pouvais pas le faire parce que je n'avais aucune base légale pour cela. Le ministre ne m'avait jamais parlé de l'arrêté présidentiel en date du 29 décembre. S'il m'en avait parlé, on aurait pris d'autres mesures dans l'intérêt de l'Etat".

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Gaillot Dorsainvil le président du CEP, qui n'a pas pu quitter le pays le 30 décembre, son passeport ayant été confisqué, ainsi que 4 autres membres du CEP , accusés de corruption et de malversation, font actuellement l'objet d'un mandat d'arrêt émis par la justice haïtienne depuis quelques mois déjà.
De son coté, le concerné a déclaré au quotidien haïtien le Nouvelliste, qu'il n'a pas été révoqué, mais avait lui-même présenté sa démission à Me Michel Brunache, ministre de la justice, pour ne pas servir de bras armé d'un pouvoir autoritaire.
